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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 16:21

Bonjour à tous,

Voici un texte que j'ai écris, n'hésitez pas à me donner votre avis et à publier des commentaires!

 

 UNE GOUTTE D'EAU

Je martelais les touches de ce clavier froid. Comme si il avait passé la nuit dans le frigidaire, j'entandait encore les mots de la lettre résonner "prend ce présent ".
Une atmosphère glaciale régnait dans la cuisine, les courants d'air allaient et venaient de la fenêtre jusqu'à moi, une veille musique était difusé à la radio, pour combler le silence qui régnait en maître dan cette maison.
Ma mère ,toujours afflué de son peignoir en mousse rêche, observait mon frère toujours silencieux, coiffé au poil près,  qui machait tranquillement et doucement.
Mon père engloutissait machinalement ses spaghettis, sans un bruit sans un souffle.
Et moi toujours invisble, j'étais au bout de table loin de tout ,et tant mieux, je pouvais admirer mon nouvel ordinateur.
Il avait crée quelques tensions dans la famille, expliquant le comportement de mes proches.
Ce n'était pas l'ordinateur qui était en cause mais l'éxpéditeur.
Mon père.
Mon autre père je veux dire. Celui qui avait abandonné ma mère alors que je n'avais même pas deux ans et qui nous avez fait sombrer dans un océan de problème. Cela faisait treize ans qu'il ne s'était pas montré, juqu'à ce matin avec ce colis, tout droit arrivé de New York.
Mais pourquoi avait-il envoyer ce colis? Ce n'était même pas mon anniverssaire ou une date particulière, et pourquoi attendre si longtemps pou reprendre contact? Toutes ces questions tourbillonaient dans ma tête encore et encore.
Mon père, mon "vrai" comme je dit, n'avait pas apprécié , car c'était lui mon père, pas cet escroc sans scrupule qui nous avait abandonné ma mère et moi et qui reprenait contact treize ans après.
Lui il nous avait sauvé en nous sortant de la torpeur, en nous trouvant un toit, et en prenant soin de nous.
Maintenant nous vivions dans une veille maison en banlieu parisienne d'où on pouvait voir les phares de la tour Eiffel, je les observaient chaque matin en allant à mon, collège parisien.
Je ne prenais pas l'autobus, ni le métro car dans ma région de banlieu il été en panne , j'y allait tout simplement à vélo ou à pied, j'attendais que le matin se lève tout doucement, comme si on avait aspérgé le noir du ciel de pots colorés.
J'entendais les roues de mon vélo se morfondre en un grincement, quand je roulais sur le bitume froid de la rue, j'aarivais toujours avant tout le monde, apprécient le calme qui régnait devant l'établissement.
En été et au printemps je me promenais au gré des fleurs qui ornaient les parterres du jardin en face de mon collège.
Mais je sentais que ce matin ne serait  pas comme les autres,en premier lieu j'avais reçu un colis de mon père hier soir et puis mon "vrai" père avait réparé mon vieux vélo rouillé pour la première fois.
Tout me paraissait plus beau, plus coloré. Les vieilles maisons étaient rempli de joie, les fleurs fanées me paraisssaient haute en couleurs et mes cheveux volaient au vent comme dans les films.
Quand j'arriva à la porte de mon collège mes amis étaient déjà arrivés, cela signifiait que je ne m'étais pas dêpeché, mais à quoi bon? Les cours n'avait pas encore commencé.
Suzy m'acueillit avec un grand sourire au lèvres, elle me fit la bise et me demanda:
-Tu viens à ma fête samedi soir?
La journée commencait vraiment TRES bien .
-avec plaisir répondis-je
Mais il commença à pleuvoir, une petite goutte puis deux, puis une centaine, elles couvraient le gris du trottoire en un noir ardent. Mes cheveux étaient trempés et frisaient dangereusement, j'étais mouillée de la tête au pied mais je ne bougait pas d'un millimètre.
C'est comme si mes pieds étaient fixés au sol avec de la colle extraforte, mes amis m'appelaient mais je ne bougeais pas, je resté immobile et seul sur le trottoire.
Un homme en blouson de cuir se précipita vers moi et m'abrita avec son parapluie
-Alors on aime être trempé? Me demanda-t-il un sourire au lèvres.
Il avait des petites rides autour des yeux et des cheveux poivres et sel.
-Merci parvins-je à articuler
-de rien dit-il , toujours en souriant, mais en échange j'aurais besoin d'un petit service
-lequel? Demandais-je prudement, on ne sait jamais avec les inconnus si ce sont des tueurs à ga    ges qui vont nous séquéstrés ou tout simplement des êtres normaux voulant connaître l'heure
-eh bien je cherche une jeune fille qui s'apelle Melissa, je suis son père, je vivais à New York avant mais j'aimerais la revoir et lui reprendre sa garde,enfin bon je ne vais pas te raconter ma vie, tu la connais?
A l'intérieur de moi des volcans bouillonaient, c'est de moi dont il parlait c'était mon père, celui qui nous avez abandonné ma mère et moi! Je répondit précipitament:
-Reprendre sa garde? Mais vous ne l'avait jamais demandé! Vous l'avez abandonné avec sa mère, sans argent, escroc!
-De quoi tu te mêles?Et... ,ses yeux se brouillèrent et il chuchota "c'est toi?"
-Oui c'est moi, mais laisse moi, ne me cherche pas, oublie... dis-je encore toute secouée.
Il me pris dans ses bras et me regarda droit dans les yeux:
-Je ne t'ai jamais abandonné, c'est ta mère! Elle avait rencontré un autre homme et du jour au lendemain elle m'a laissé tombé, alors j'ai pris mes économies et je suis partie à New York dans l'éspoir de faire fortune et de t'oublier! J'ai lutté pour toi! Oh,combien j'ai lutté, mais ta mère à gagné, elle l'a emporté, je suis désolé...tellement désolé...pendant des mois je ne pensait qu'à toi, mais après j'ai commencé à t'oublier, à essayer de refermer la plaie encore saignante qui vivait en moi. Cette plaie était toujours là, mais elle s'ést cicatrisée avec le temps.J'ai refait ma vie, j'ai tourné la page, mais tu étais toujours là et depuis quelques semaines je ne dors plus, je ne penses qu'à toi. La blessure s'était re-ouverte après tant d'années.
Je le regardais, il pleurait et tremblait de tout son corps. Et je ne sais pourquoi je me mis aussi à pleurer, à verser toutes les larmes de mon corps, et nous restâmes ainsi sous la pluie à rire et à pleurer  sous la pluie.
-Mais pourquoi tu m'as envoyé un ordinateur, c'est totalement ridicule ce n'est même pas mon anniversaire dis-je en souriant
-Je voulais renouer les liens, et pour cela j'ai preféré t'envoyer un cadeau pour commencer tout doucement, ça a pût paraître étrange après toutes ces années.
-Je trouve ta raison très étrange, tu aurais dût m'envoyer une lettre ou quelque chose comme ça, pas un ordinateur! C'est pas que je ne suis pas contente, mais c'est bizarre comme cadeau pour "renouer les liens"
-Non les lettres retransmettent trop les sentiments je voulais rester stoïque, mais bon je t'accorde que c'était une idée vraiment étrange, on va dire que c'est ton cadeau d'anniversaire en avance. Répondit-il avec un clin d'oeil.
On resta encore un moment silencieux, il n'y avait plus personne, la rue était déserte, tout les élèves étaient entrés dans l'établissement
-je m'en veux, dis-je en brisant le silence, je m'en veux tellement,tellement. Je,je, enfin pendant toues ces années je croyais que tu étais une personne horrible et enfait c'était la personne que j'admirais le plus au monde qui l'était, je suis désolé, je m'en veux continuais-je en pleurant, je m'en veux tellement. Il me pris dans ses bras et me chuchota que ce n'était pas de ma faute et que je n'avait pas à m'excuser, que tout ces problèmes n'étaient pas les miens. Mais je n'arrivais toujours pas à croire que pendant tout ce temps j'avais vécu dans une brume de mensonge et que j'apprenais la vérité treize ans après, je ne réalisait toujours pas. Je les avait aimé pendant de nombreuses années, j'avais gaché de l'amour pour rien, et je ne réalisait que maintenant, j'avais haït la mauvaise personne et je n'arrivai pas à croire que ma propre mère m'avait mentie.
-Je veux partir avec toi dis-je
Il rit en plissant ses yeux bleus.
-J'aimerais moi aussi, mais est tu sûr d'aller à New-York?De vouloir rencontrer ta "belle-famille"?De parler anglais?D'abandonner tes amis?De ne plus revoir ta famille?
-Oh pour ça pas de problème, j'ai toujours adorée New-York, et je ne qualifie pas ma mère,mon beau-frère et mon beau-père de famille après ce que ma mère m'a fait.Pour l'anglais , ne t'inquiète pas j'apprend vite et puis je sais que je devrais abandonner mes amis un jour ou l'autre, en allant au lycée ou à la fac , et des amis on s'en fait toute sa vie.
Il me sourit, puis son visage s'assombrit.
-Ce n'est pas si facile, il faudra afronter le tribunal pour récupérer ta garde,afronter ta mère,les juges...je suis sûr qu'elle inventera un nouveau mensonge.
-Mais nous nous battrons, et nous vivrons heureux, s'il te plaît, commençons ce combat.
Et on se prit par la main et on s'en allat, et pendant des mois on se battit,on affonta et on ne baissa pas les bras et on gagna.
Et je remercia la pluie qui m'avait emmené la vérité.

 

 

J'éspère que ça vous a plû, n'hésitez pas, donnez votre avis que ce soit une critique ou un conseil!

Miss"petits mots"

 

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